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Sensibilisation à la toxicomanie

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Depuis le début de la pandémie, les problèmes de santé mentale se sont exacerbés, ce qui n’est pas surprenant. De nombreux Canadiens vivent du stress, de l’anxiété, des troubles de l’humeur, de la colère, de la frustration et bien plus encore. Ces difficultés vont de pair avec l’augmentation de la consommation de drogue dans la population, selon le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCSA).

La santé mentale joue un rôle crucial dans notre bien-être général. Prendre soin de sa tête, c’est aussi important que de veiller à sa santé physique. Au cours de la pandémie, des études provinciales ont démontré que pas moins de 45 % des adultes rapportaient une détérioration de leur santé mentale2. En général, 30 % des personnes chez qui on diagnostique un trouble de la santé mentale traversent aussi un épisode d’abus de substance à un certain moment de leur vie, souvent durant la même période3. Au Canada, un individu sur cinq sera personnellement confronté à une maladie mentale ou à un problème de dépendance au cours de sa vie, mais malgré ces chiffres élevés, plusieurs de ces personnes n’iront pas chercher l’aide dont elles ont besoin.

Il y a des choses que nous pouvons faire pour améliorer la situation. Par exemple, nous pouvons tous faire notre part pour détruire les préjugés qui existent encore autour des problèmes de santé mentale. Si vous en souffrez vous-même, essayez de développer des mécanismes d’adaptation plus sains pour faire face aux défis de la vie et, si possible, faites appel à des professionnels pour vous aider. Voici quelques informations clés, rassemblées par les experts de MindBeacon, au sujet de l’abus de drogue et d’alcool :

LES SIGNES D’UNE CONSOMMATION MALSAINE 

Vous êtes peut-être vous-même aux prises avec un enjeu de toxicomanie, ou vous connaissez peut-être quelqu’un qui l’est. Mais quels sont les signes, exactement? D’abord, la personne affectée peut s’absenter de l’école, du travail ou d’une autre obligation importante. Elle se soucie moins des aspects de la vie qui lui tenaient à cœur auparavant. Son alimentation et ses habitudes de sommeil peuvent changer, et sa capacité de concentration ou sa mémoire, se détériorer. Elle peut devenir plus secrète sur ses activités ou ses allées et venues. Son humeur peut être affectée : irritabilité et changements dans la personnalité sont fréquents. Un nouveau groupe d’amis qui ne serait pas lié à l’école ou au voisinage peut également être un indice. Ce ne sont là que quelques signes possibles répertoriés par l’Association canadienne pour la santé mentale5, mais seul un professionnel agréé est en mesure de diagnostiquer un trouble lié à l’utilisation d’une substance. Cependant, c’est important de connaître les signaux observables et de rester à l’affût pour prévenir qu’un problème de santé mentale s’aggrave, qu’il nous touche personnellement ou qu’il touche un de nos proches.

RÉDUIRE LA STIGMATISATION 

L’une des raisons principales pour lesquelles les gens ne demandent pas l’aide dont ils ont besoin, c’est la stigmatisation. Cette stigmatisation provient d’un manque de connaissances sur la santé mentale, et découle de l’ignorance ou de la désinformation. Il peut aussi s’agir de préjugés, qui se traduisent par une attitude ou des croyances négatives envers ceux qui ont des problèmes de santé mentale et de dépendance. Comment pouvons-nous jouer notre rôle dans la réduction de la stigmatisation? La première étape, c’est d’être renseigné sur les faits. Informez-vous sur les troubles mentaux et sur l’abus de substances, et éduquez les autres. Soyez conscient de votre attitude et de vos comportements, en particulier de vos préjugés, que la société pourrait avoir renforcés. Choisissez vos mots avec soin. Concentrez-vous sur le positif, soutenez ceux qui vous entourent et faites preuve d’inclusivité6.

Le fait de normaliser les choses peut également aider : si une personne s’ouvre à vous, tentez de normaliser son expérience pour réduire son sentiment de honte et de stigmatisation. Faites-lui savoir que ses émotions sont valables et normales, et qu’elle n’est pas seule dans ce qu’elle vit. 

STRATÉGIES D’ADAPTATION ALTERNATIVES POUR LES ÉMOTIONS DIFFICILES 

Si vous vous apercevez que vous consommez une substance pour pallier votre détresse émotionnelle, ou encore que c’est le cas de l’un de vos proches, tentez d’envisager des stratégies d’adaptation plus saines tout en vous adressant à un professionnel de la santé mentale. Voici quelques outils pour mieux gérer ces émotions difficiles :

  • Activez-vous.
    Peut-être que vous avez passé la journée assis. Ou dans une seule et même position. Ou encore, que vous avez fait une tâche répétitive pendant des heures. Si le stress ou d’autres émotions difficiles vous accablent, activez votre corps. Pas besoin d’accomplir une séance extrême de CrossFit ou d’aller courir un marathon : consacrez simplement quelques minutes de votre temps à faire des étirements, à aller promener votre chien ou à faire un peu de jardinage.
  • Passez du temps avec des amis.
    Si vous venez de traverser une journée, une semaine ou un mois difficile, essayez d’organiser quelque chose avec vos amis. Ça vous donnera une raison d’avoir hâte à ce moment. Une activité toute simple avec un.e ami.e, comme aller prendre un café, peut vous aider à atténuer vos idées sombres ou votre stress. Quelqu’un qui vous est cher et qui n’est pas un collègue peut vous offrir une autre perspective dont vous avez besoin, même si vous ne lui parlez pas de vos problèmes.
  • Mangez un bon repas.
    Prendre soin de votre corps vous aidera à améliorer votre état mental. Pourquoi ne pas préparer votre plat préféré pour vous sentir mieux malgré les émotions négatives? Passez par l’épicerie et achetez vos aliments nourrissants favoris. En plus de manger un repas santé, vous aurez une activité saine à accomplir, ce qui pourrait vous aider à gérer vos émotions.

ACCÈS AU SOUTIEN 

Si votre propre bien-être vous préoccupe, ou encore celui d’un.e ami.e, d’un membre de votre famille ou d’un.e collègue aux prises avec un problème de consommation, nos conseillers sont là pour vous aider. Entrez en contact avec  pour obtenir un soutien professionnel qui vous aidera à faire les premiers pas vers la guérison. Il n’y a pas de honte à avoir besoin d’aide : les humains devraient être là, les uns pour les autres, pour s’aider à traverser les défis de la vie.

Cet article a été revu par Jaeyell Kim, MSW, RSW.


1. Santé mentale et usage de substances pendant la pandémie de COVID-19 | Centre
canadien sur les dépendances et l’usage de substances (ccsa.ca)
2. Le Quotidien — Enquête sur la COVID-19 et la santé mentale, février à mai 2021
(statcan.gc.ca)
3. Les troubles concomitants de toxicomanie et de santé mentale : Guide d'information
4. Faits saillants sur la santé mentale et la maladie mentale - CMHA National
5. Comprendre l’abus d’alcool et de drogue et trouver de l’aide (cmha.ca)
6. Lutte contre la stigmatisation | CAMH

Si vous avez besoin d'un soutien en matière de santé mentale, visitez notre clinique de thérapie virtuelle.

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